mercredi 23 janvier 2013

Témoignage de conversion : Du christianisme à l'islam

 Un nouveau témoignage saisissant retraçant le cheminement du frère JS. qui cherche la vérité...vient nourrir notre série Témoignage de conversion à l'islam.


Salam aleykoum wa rahmatou LLahi wa Barakatouhou
      Je ne vous cache pas que je tire mon inspiration à écrire du rappel répété de « la ilaha illa LLahou (Il n’y a pas d’autre divinité avec Dieu et Mohammadan rassoulou LLah (Mohammed est un messager de Dieu) » Mon cœur est rempli de cette douceur de volonté et d’énergie, je suis « saisi »
Saisi comme mes frères et mes sœurs qui ont partagé cette expérience de raconter leur conversion à l’islam.
     Dans mon cheminement vers Dieu, Je me souviens de ma première intention forte, ma première volonté à prendre un contact directement avec Dieu et j’avais 16 ans.
Sachez que je sais que Dieu est mon créateur, mais je ne sais pas comment communiquer directement avec Lui, alors je me pose la question suivante : « Comment puis-je partager une intimité affective directement avec Dieu, une intimité spirituelle secrète qui je pense est réservée seulement aux prêtres ? ».
Sachez aussi que j’ai toujours fait depuis mon jeûne âge des invocations à Dieu des demandes pour un meilleur bien être pour moi et les proches mais à travers d’autre que Lui, des intermédiaires entre moi et Lui : à des prêtres ou à des statues représentant Marie, Jésus ou des Saints
    Alors j’ai demandé pendant une semaine lors de mon pèlerinage à Lourdes aux nombreux formateurs chrétiens comment faire la prière avec Dieu mais personne ne m’a répondu.
En finalité, lors de la cérémonie réunissant plus de 1500 jeunes à chanter, mon cœur n’a plus supporté cette distance avec Dieu. Une distance spirituelle qui m’a été imposé depuis toute mon enfance. En pleine cérémonie religieuse,  je suis sorti seul en pleurant et je me suis adressé pour la première fois à Dieu le créateur avec une parole du profond de mon cœur : « Dieu guide moi ».
    C’est le début de ma prise en charge par Dieu pour être guidé vers Lui. Une prise en charge alimentée par des signes extraordinaires, des signes miraculeux durant plusieurs années.
Voici les différentes étapes fondatrices de mon itinérance, de mon cheminement vers Dieu.
Quelques années plus tard,  Je me souviens de ma première visite d’une mosquée. J’avais 22 ans
    Alors dans un cercle du rappel de Dieu composé d’une dizaine de jeunes, Dieu unique s’est fait connaitre à travers la vie des prophètes racontée dans le Coran.
Comprenez ma surprise lorsque j’apprends que cette religion réuni tous les prophètes bibliques derrière une parole « Dieu est unique ».
    Soudain un miracle se produisit, physiologiquement, j’ai senti un point dans mon cœur explosé et en même temps je me retrouve chaos spirituellement : « qu’est ce qui m’arrive ? » puis j’ai senti dans mon cœur comme une douce caresse qui chatouille et cela ne s’arrête pas, je sens une sérénité jamais ressenti auparavant.
   Cette sérénité nouvelle me donne l’envie de lire le coran. Et un jeune d’une quinzaine d’année me dit avec le sourire « tu deviendras musulman » mais je lui dis « à toi ta religion à moi la mienne ».
Dans mon cheminement vers Dieu, Je me souviens de ma première lecture du Coran J‘ai lu le coran seul pendant 3 mois et sans que personne m’explique le coran ou m’explique les fondements de l’islam.
J’ai d’abord cherché des erreurs. Puis je suis sensibilisé par l’envie du paradis et de la peur de l’enfer. Aussi, je découvre des histoires véridiques des prophètes qui se répètent avec une cohérence pure, d’une simplicité et d’une évidence afin de ne pas donner d’associer à Dieu.
    Je vous avoue que j’ai l’habitude de lire, mais cette lecture est très différente des autres. Je suis alors saisi dans la lecture du coran, passionnée, pris de frénésie je ne quitte plus le coran, je ne mange plus, je ne regarde plus la télévision avec mes parents. La lecture cachée est devenu apparente aux yeux de mes parents. J’ai beau lire et relire le même passage, je ne peux pas retenir tous les détails alors je continue à lire et seule une vérité s’enracine au plus profond de mon cœur : Dieu est unique et n’a pas de fils ni d’associer, c’est tellement évident.
    Dans mon cheminement vers Dieu, je me souviens de mon premier témoignage à l’islam.
Sachez qu’à ce moment-là, je n’ai encore aucune connaissance des pratiques religieuse musulmanes, je ne connais pas de mosquée près de chez moi ni de musulman. Je n’ai aucune connaissance des contextes politico religieux liés aux pays musulmans, j’en suis vierge d’informations, c’est normal on est en 1994 mais j’ai grandement foi en ce livre le coran et une foi inébranlable dans la guidance de Dieu.
    En ayant lu tout le coran, Je vais voir mes parents et leur demande de le lire afin qu’il partage avec moi sa découverte, mais ils ne veulent pas.
   Puis je m’assois dans le séjour et je brave le regard de mes parents et je leur dit gentiment de mon désir devenir musulman parce que le livre est tellement véridique.
Alors mes parents me disent « qu’il m’ont laissé lire le coran afin que je prenne connaissance sur la religion musulmane et non pas pour que je change de religion ».
   Dans mon insistance,  mon père me menace de me répudier et de me jeter dehors.
Imaginez le choc, alors je me réfugie chez ma mère, elle me demande de rester dans la religion  catholique, celle de la famille sinon je risque de me retrouver dehors.
  Je lui dis en secret, que je suis prêt à dormir sous un pont si on me jette dehors car je suis déterminé et que je lui laisse comme héritage si je meurs que « la lecture du coran, le reste ne compte pas. »
  Dans mon cheminement vers Dieu, je me souviens de mes premiers repas sans cochon devant mes parents. Je trie et retire les lardons de la soupe, mes parents sages qui ne m’ont pas lis dehors ne comprennent pas mais acceptent tout de même en pensant que je reviendrai à la religion chrétienne avec le temps.
  Dans mon cheminement vers Dieu, je me souviens de ma dernière visite à un prêtre pour demander conseil J’ai 24 ans ; alors je vais à la grande cathédrale Notre dame de paris, capitale de la religion catholique en France. Puis je consulte un prêtre et lui dit : « Moi je veux devenir musulman, dite-moi en quoi vous croyez, apportez moi une preuve manifeste, que je ne connais pas, qui me convaincra de rester chrétien. » Alors, les yeux hagard, surpris, il regarde sans rien dire la pièce et dis « euh, puis regardant une croix posée sur la table il me dit « je crois en cela » Je me lève et je lui dis  « merci » ; alors je sors serein de la cathédrale, heureux d’être musulman. Vous ne pouvez pas vous imaginez dans l’état de sérénité dans laquelle j’étais.
   De suite, dans mon cheminement vers Dieu, je me souviens de ma conversion à la mosquée. Depuis deux années, j’ai étudié le coran mais personne ne sait dans mon entourage que je suis devenu un croyant musulman hormis Dieu et ma famille. Alors que je suis invité à un mariage à la mosquée, la personne qui m’y a invité ne sait pas que je suis musulman et j’ai trop honte de lui demander.
   Aux abords de la mosquée, je salue pour la première fois un vieux musulman un homme très agé en lui disant « salam aleykoum »
   Je lui tends la main et il me répond « aleykoum salam » mais il ne me lâche pas la main et me dit : « je sais que tu veux faire ton témoignage alors viens avec moi je vais t’aider ». Mettez vous à ma place : « Comment pouvait-il le savoir ? »
   Je me retrouve alors à faire mon témoignage en présence de centaines de gens. Et je vois le jeune que j’avais rencontré lors de ma première visite d’une mosquée celui qui m’a dit : « tu deviendra musulman » ; il me regarde en me reconnaissant et me sourit en gardant le silence : à l’époque, c’est lui qui avait raison.
   Puis dans mon cheminement vers Dieu, je me souviens des nombreux repas avec deux frères étudiants musulmans très généreux qui m’ont pris en charge « sous leurs ailes ». Ils m’ont appris à faire la prière à la mosquée de Paris. C’est parmi eux que je me sens le mieux et pourtant ils sont humbles et pauvres.
Mais au même moment, je me souviens avoir été éprouvé, une épreuve subi parce que je me suis lié intimement avec un ami qui ne voulait pas recherché à connaitre Dieu et dans cette épreuve je me souviens avoir connu un miracle parce que je me suis souvenu de Dieu dans mon appel au secours.
En suivant les pas de cet ami intime que j’avais connu avant ma conversion, je me retrouve en sortie à plusieurs à la montagne. Etant à une journée de marche du plus proche village, Nous pensions à tort que nous allions profiter de l’isolement.
    Dès la première journée, je me retrouve à faire une initiation à l’escalade.
Dans la toute ignorance, on monte sans méthode et sans corde sur une paroi verticale de plusieurs centaines de mètres. Soudain après une heure de d’escalade, la prise de la main gauche se désolidarise de la paroi, et un bloc de pierre tombe dans le vide et se fracasse dans sa chute.
    Je me retrouve seul suspendu dans le vide, seule ma main droite retient tout le poids de mon corps et je n’arrive pas à trouver de stabilité et de prises pour ma main gauche et pour mes deux jambes, alors pour la première fois j’appelle au secours Dieu en lui disant « Dieu sauve moi, je ferai quelque chose de ma vie »
Et Dieu me sauva miraculeusement me sentant soutenu je retrouve de nouvelles prises, je décidai donc de m’écarter de cet ami intime qui ne recherchait pas à reconnaitre Dieu alors que moi je suis le tout reconnaissant à Dieu de m’avoir sauvé la vie.
   Quelques années plus tard, n’oubliant pas comment Dieu unique m’a guidé à sa religion unique, je me souviens de ma recherche d’un vrai ami, un ami qui aime lui aussi aime Dieu, le service militaire m’ayant coupé de tous contacts avec mes amis précédents. En plaçant ma confiance en Dieu, Je Lui demande de me trouver cet ami idéal.
   Alors déterminé à le trouver coute que coute, ayant trouvé un travail d’intérim, je cherche cet ami parmi les arabes ; et je me retrouve à partager un casier au vestiaire avec un français nommé Charles et je lui dis : « moi, je partage le casier avec toi, mais je n’aime pas les voleurs et j’aime les gens sincères et tu sais pourquoi parce que je suis musulman ».
   Alors, il s’éclate de rire et me dit : « moi aussi je suis musulman »
Dans mon cheminement vers Dieu, je me souviens de ma deuxième lecture du coran. C’est Charles qui en a été la cause. Il m’a spécifié que la boisson alcoolisé y est interdite, j’en suis tout surpris.
Comprenez mon état d’esprit, je lui ai dit que la tradition française à laquelle je m’attacherai à jamais est « le pain, le vin et un bon fromage » alors je relie une deuxième fois le coran pour vérifier ces dires.
Si dans ma première lecture du coran, mon cœur a retenu l’essentiel « la ilaha illa llahou, Mohammadan rassoulou LLahi », maintenant dans la deuxième lecture du coran je porte une attention particulière sur les choses permises et les interdits.
    En pleine lecture, un miracle se produisit, Je lis un des derniers versets à la fin de la sourate « les fourmis », une lumière éblouissante est sorti du coran ; la fin de ce verset dis que Mohammed asws est parmi des avertisseurs.
    J’ai compris que le coran s’adresse directement à moi et j’ai compris que Dieu me donne l’ordre d’avertir les gens à l’islam. Mais, je ne peux pas parler aux gens, je ne l’ai jamais fait et je ne connais que la sourate « al fatiha ». Comment vais-je faire ?
   Alors, dans mon cheminement vers Dieu, je me souviens de ma première invitation à l’islam au gens que je ne connaissais pas. Je vais voir Charles pour le consulter et je lui explique les circonstances nouvelles et impressionnantes sur le signe de lumière provenant du coran. Alors, Charles me crois tout de suite et il me dit qu’il fallait obéir à Dieu, puis il me dit qu’il allait lui aussi avertir les gens avec moi. Magnifiquement, nous avons ainsi ensemble pendant un mois invité tous les gens du lieu de travail à l’islam. Des moments inoubliables et par miracle, Dieu guida à l’islam plusieurs personnes.
   Dans l’année qui a suivi plusieurs moments forts se sont manifestés dans mon cheminement vers Dieu.
Je me souviens de mon premier cercle d’étude du Coran. Je suis chez le Mohammed un Monsieur entre deux âges qui étudie le coran et qui a été la cause de la rentrée en islam de Frédéric le frère jumeau de Charles. Nous étudions ensemble en profondeur la lecture du coran.
   Sachez que c’est cette année-là que j’ai compris l’importance et le poids de chaque verset.
Et une barrière s’impose, les différentes traductions en Français du coran nous induisent en erreurs, alors Mohammed pour nous aider nous explique verset par verset les sept premières sourates du coran. Pendant cette étude qui a duré près de deux années, je ne peux pas décoller mon étude personnelle de la sourate « la vache ». Je suis poussé à lire cette sourate encore et encore.
   Alors je me souviens de mes premiers contacts avec la communauté musulmane de ma ville. Je me retrouve à la tête avec les frères jumeaux d’une association culturelle et cultuelle musulmane afin de rassembler les fonds nécessaires à la construction d’une plus grande mosquée.
   Le choc spirituel et psychologique a été pour nous violent, on s’aperçoit que la communauté musulmane de cette ville est dans la majorité ignorante des textes sacrés. Et elle est atteinte d’immobilisme, d’une inertie hormis quelques musulmans qui consacrent du temps et de l’énergie pour Dieu.
Je me souviens que j’ai connu parmi quelques personnes de cette communauté du pire des comportements que je ne connaissais pas dans la communauté chrétienne (quel paradoxe !) : outrance, mensonge, médisance, convoitise, orgueil, stratégie, vol…
   J’ai été stupéfait de l’écart qui existe entre l’islam du coran pratiqué à l’époque du prophète Mohammed Paix et Salut sur Lui et le comportement des musulmans. Au bout de deux années, nous sommes sortis de l’association.
   Pourtant c’est dans ces moments d’épreuves que j’ai connu d’autres miracles d’ordre spirituel.
Sachez que dans le coran : Dieu dit « qu’avec la difficulté, il y a la facilité ».
Je me souviens de mon premier cycle de rappel de Dieu. Je me tiens assis à la mosquée alors qu’un groupe de trois personnes invite des gens à l’extérieur à pratiquer la prière à la mosquée.
Moi je dois les soutenir spirituellement en invoquant Dieu et en faisant le rappel : 100 fois soubhana LLah (Gloire à Dieu), 100 fois al Hamdou li LLahi (La louange o le remercie à Dieu), 100 fois la ilaha illa LLah (il n’y a pas d’autre divinité avec Dieu), 100 fois Allahou akbar (Dieu est le plus grand).
   Alors une chose extraordinaire se produisit : quatre jeunes âgés d’une quinzaine d’années entrent dans la mosquée empressé de se convertir.
Imaginez le contexte, ils  viennent directement me voir alors qu’il y a plusieurs autres personnes à la mosquée, et ils me disent «Nous voulons nous convertir que devons-nous faire ». Comme je savais le faire, je les ai accompagnés à leurs conversions à l’islam.
   Au même moment, je me souviens de mon premier prêche à la mosquée. Je vais faire une exhortation aux gens du bienfait de Dieu pour sa création et parler de ma conversion.
Si vous m’avez vu, j’étais habillé d’un kamis blanc, la tenue de prière du musulman.
Avant que je rentre dans la salle de prière, un jeune homme me regarde puis me dit « français » je compris qu’il voulait savoir si j’étais français, je lui dis oui puis il insiste « français français » je lui dis oui vu son insistance « moi français français ».
   Alors il sort de sa poche un petit coran et l’ouvre pour me montrer une sourate écrite qu’en arabe ; la prière et le prêche terminés je demande à un frère de me lire le nom de la sourate et il me dit c’est la sourate « ARRahmane ».  Je suis choqué, l’homme a disparu, alors j’ai senti soudain qu’au moment où je parle de Dieu, il a voulu se manifester à moi à ce moment précis avec son nom « Arrahmane » le tout miséricordieux.
C’est la première fois que je sens qu’il me voit et me « suis » dans tous mes actes.
Dans cet élan de vivifier le rappel de Dieu, alors que la plupart du temps nous ignorons à tort ses bienfaits sur nous, je me souviens de la première fois où je pars dans un autre pays pour inviter les gens à l’islam. Je viens de traverser la frontière en Italie et ayant passé une nuit à la mosquée, de bon matin, un musulman nous accompagne à la station-service et commence à laver la voiture avec la toute humilité. On lui demande pourquoi il lave la voiture alors il nous répond que le prophète Mohammed asws a parlé de nous à ses compagnons, il a dit que « Rome deviendra musulman et que les musulmans qui vont inviter les chrétiens à l’islam viendront du nord. »
    A mon retour d’Italie, je me souviens de mon premier voir véridique. C’est le moment où j’apprends mes premières invocations dans le livre très connu la citadelle du musulman et étant allongé sur le lit je vois soudain « un homme venir à ma rencontre et me demander de faire une invocation matin et soir, je lui réponds que je connais cette invocation et je me vois me lever pour le suivre comme son ombre »
Sachez qu’à cet instant, je suis dans le summum de l’épreuve, mes parents m’en veulent d’être parti en Italie sans concertation avec eux (une erreur de ma part). Et un frère musulman m’a spolié toutes mes économies et celles de mes parents, je suis démuni et sans travail, et je vis dans une chambre au foyer.
C’est à ce moment-là que Dieu m’a permis ma consolidation de la moitié de la religion : le mariage.
Mais comment dois-je faire ? Je ne peux que patienter une nouvelle fois et placer ma confiance en Dieu et je l’invoque pour qu’il me marie avec une femme pieuse.
   Alors, les jours suivants, un frère s’appelant Kamel me propose de partir en Algérie pour se marier avec sa sœur et je me souviens qu’il me vit dans un rêve quelques années plus tôt avec elle.
Je demande à Dieu de me faciliter le voyage si le mariage est concluant car il est impossible d’acheter de billets d’avion en été pour aller en Algérie.
Une nouvelle fois à Charles intervient et spontanément décide pour Dieu de faire un aller-retour en voiture de 4000 km pour que je puisse prendre un bateau vers l’Algérie. J’apprends que mon père me déshérite une deuxième fois pour m’empêcher de partir.
   Arrivée en Algérie mon cœur ressent une nouvelle fois une grande tranquillité. Arrivée chez la famille de Kamel, je me souviens de notre première échange basée sur l’établissement d’une adoration en commun et je me souviens de notre première prière de consultation ensemble la nuit (avec l’autorisation de son père).
Dans la prière, le nom « Allah » en lettres dorées en arabe s’imprime sur le sol. Dans les nuits précédente, plusieurs rêves claire et véridiques ont consolider notre intention de se marier.
Mais un problème s’impose, je n’ai ni travail, ni argent, ni maison pour accueillir ma femme.
Contrairement aux coutumes du pays où la célébration du mariage coute très cher et où la future femme demande une dote de mariage très onéreuse, mon futur beau-père accepta l’intention de sa fille de se marier avec moi et accepta ma proposition : une promesse d’un Pèlerinage à la Mecque.
En même temps, je me souviens de ma première rencontre avec cet homme qui est venu me voir dans une vision. Je suis assis avec Lui à une terrasse d’un café. Dès les premiers moments de notre échange, la base de la parole véridique entre nous s’était établie. Quelques années plus tard, il deviendra mon cheikh, un simple homme appelé Bouddy qui a pour soucis principal de nous guidé vers le prophète Mohammed Prière de Dieu et Salut sur Lui qu’il connait si bien.
   Dans mon cheminement vers Dieu, je me souviens de ma première vision du prophète Mohammed Prière et Salut sur Lui et J’ai 33 ans ; Auparavant, mes deux amis parmi les plus proches Bouddy et Charles ont vu le prophète Mohammed Prière et Salut sur Lui durant la nuit du destin (27 nuit du Ramadan) ; alors je pleurs et me pose la question pourquoi je n’ai pas été autorisé par Dieu à voir le prophète Mohammed moi aussi.
Alors je consulte mon cheikh abattu, il m’oriente vers une prière authentique sur le prophète Mohammed : Une prière à Dieu pour le prophète.Pendant une journée entière je ne cesse de citer cette prière comme rappel. La nuit suivante, je fais un rêve véridique : je me vois être dans un endroit plein de musulmans. On est tous dans une position fixe debout hormis le prophète Mohammed et un groupe qui le suit. Ils se dirge dans ma direction.
   Soudain, je trouve une mobilité et j’en profite pour me déplacer vers Lui, je cours et je crie « je t’aime plus que mes parents, je t’aime plus que mes enfants.
    Arrivée à sa hauteur, deux anges me barre le passage et regarde le prophète, alors celui-ci m’autorise pour aller me blottir dans ses bras rempli d’amour pour Lui et je plaque mon oreille gauche sur son cœur. Je reste ainsi plusieurs secondes dans cette position.  A partir de ce moment-là je ne fais que commencez mon cheminement vers Dieu dans la voie avec les séances de souvenirs appelé dhikr de Dieu.
Mon conseil à vous, invoquez Dieu, demandez-Lui qu’il vous guide à Lui.
Et certainement, si vous êtes patients et si vous placez votre confiance en Lui, Il vous guidera vers Lui par des signes qui vous parleront. Actuellement, dans mon cheminement spirituel vers Dieu, je savoure grâce à Dieu des fruits spirituels extraordinaires. Et je me sens bien parmi ma famille spirituelle : les prophètes et les messagers de Dieu.

                                                                                                                    JS.
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